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Écouter l’article6 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Gerapetritis a déclaré au Parlement qu'aucune pression ni menace n'avait jamais été évoquée, et que Papastavrou avait dit la même chose le 2 octobre, ce qui rend une convocation inutile.

  • Le Wall Street Journal rapporte que Guilfoyle a cherché à obtenir 100 000 dollars versés sur son compte de carte de crédit avant son audition de confirmation, Deters s'engageant à hauteur de 1 million de dollars.

  • Le démocrate de la commission de surveillance de la Chambre Robert Garcia a demandé les documents financiers et deux ans de correspondance, y compris avec le directeur du FBI Kash Patel, avant le 22 octobre.

  • Le bureau de l'inspecteur général du département d'État examinerait des plaintes concernant une possible consommation de substances et des cadeaux inappropriés, des plaintes qui n'ont pas été présentées comme des conclusions confirmées.

Photo : U. S. Embassy & Consulate in Greece, Public domain (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 2 oct.Le ministre de l'Environnement et de l'Énergie Stavros Papastavrou déclare au Parlement qu'aucune menace n'a jamais été proférée
  2. 22 oct.Date limite pour que Guilfoyle fournisse ses documents financiers et sa correspondance aux démocrates de la commission de surveillance de la Chambre

Athènes affirme qu'aucune convocation n'était justifiée

Le ministre grec des Affaires étrangères Giorgos Gerapetritis a répondu le 9 octobre à une question parlementaire de la députée indépendante Sia Anagnostopoulou portant sur un article du Wall Street Journal selon lequel l'ambassadrice américaine Kimberly Guilfoyle aurait déclaré que, de même que le gouvernement roumain est tombé, les États-Unis pourraient faire de même en Grèce. Anagnostopoulou avait auparavant qualifié l'affaire de question de dignité nationale et demandé que l'ambassadrice soit convoquée pour s'expliquer.

« C'est une question de dignité nationale que l'ambassadrice des États-Unis soit convoquée et donne des explications sur la phrase qu'elle aurait prononcée lors d'un dîner, un sujet sur lequel d'éminents journaux américains ne cessent de revenir et qu'ils reproduisent. »

Sia Anagnostopoulou, députée grecque indépendante

Gerapetritis a déclaré qu'aucune pression ni menace contre la Grèce n'avait jamais été évoquée, et il a renvoyé au ministre de l'Environnement et de l'Énergie Stavros Papastavrou, qui avait donné la même réponse au Parlement le 2 octobre. Papastavrou était présent au dîner à Athènes décrit dans l'article, et Gerapetritis a estimé que cela rendait son témoignage faisant autorité. Le ministre des Affaires étrangères a ajouté qu'Athènes aurait adopté la même position envers tout autre ambassadeur.

« Convoquer une ambassadrice, en créant éventuellement une situation diplomatique de ce type alors que le ministre présent a explicitement dit qu'il n'y avait pas de menace, me paraît donc totalement inutile. »

Giorgos Gerapetritis, ministre grec des Affaires étrangères

La visite de Rubio et le discours de la Pnyx

Gerapetritis s'est appuyé sur la visite de deux jours du secrétaire d'État américain Marco Rubio pour soutenir que la Grèce ne considère plus les États-Unis comme un protecteur ou un patron. Selon lui, la Grèce, forte de sa puissance économique, de ses capacités de défense et de son capital diplomatique, est un partenaire et un allié à égalité, y compris des États les plus puissants du monde. Il a déclaré que l'accord de défense s'inscrit dans la planification grecque à 20 ans et reflète deux choses : la décision de la Grèce de renforcer sa défense, et le fait que la Grèce est un acteur de premier plan des événements plutôt qu'un spectateur. Anagnostopoulou avait critiqué le discours de Rubio à la Pnyx, avec l'Acropole en arrière-plan, affirmant que « l'idéologie du MAGA » apparaissait sur ce fond. Gerapetritis a répondu que la Pnyx était le lieu où se réunissait l'assemblée athénienne et qu'elle symbolisait la liberté d'expression, et il a conclu qu'il fallait être tolérant à l'égard des opinions des autres.

Les allégations du Wall Street Journal

Le Wall Street Journal a rapporté que Guilfoyle avait demandé au soutien de Trump Erik Deters de verser 100 000 dollars sur son compte de carte de crédit peu avant une audition sur la confirmation de sa nomination. Selon l'article, les deux hommes avaient discuté de l'arrangement pendant des mois, l'ambassadrice lui promettant un accès à l'appareil gouvernemental, et Deters s'engageant à payer jusqu'à 1 million de dollars si elle atteignait son objectif. Deters, avocat et homme d'affaires, aurait au total versé 300 000 dollars ces dernières années. Il a déclaré au journal qu'il lui avait demandé de l'aider à atteindre le ministère de la Justice et l'Internal Revenue Service, et qu'elle n'avait jamais tenu aucune promesse. L'avocate de Guilfoyle a déclaré au Journal qu'elle avait été légalement rémunérée pour des interventions lors d'événements avant sa nomination et a contesté l'authenticité des messages texte échangés avec le donateur.

Montants en jeu dans les allégations du WSJUSD
Demandé par Guilfoyle, selon le WSJ100 000
Maximum promis par Deters, selon le WSJ1 000 000
Versé par Deters ces dernières années, selon les informations rapportées300 000
Demandé par Guilfoyle, selon le WSJ
100000 USD
Maximum promis par Deters, selon le WSJ
1000000 USD
Versé par Deters ces dernières années, selon les informations rapportées
300000 USD

Données tirées du texte de l’article

Les démocrates et l'examen du département d'État

Robert Garcia, démocrate de premier rang au sein de la commission de surveillance de la Chambre des représentants, a envoyé une lettre le lendemain de la publication de l'article du WSJ demandant à Guilfoyle de remettre l'intégralité de ses documents financiers et deux ans de correspondance avec Deters et des responsables de l'administration, dont le directeur du FBI Kash Patel, avant le 22 octobre. Garcia a écrit que les plaintes suscitent de sérieuses « inquiétudes quant à une culture de l'impunité » à l'ambassade des États-Unis à Athènes. Par ailleurs, le Daily Mail a rapporté que le bureau de l'inspecteur général du département d'État examine des plaintes concernant une possible consommation de substances, des cadeaux inappropriés et ses liens étroits avec une entreprise active dans l'énergie et la construction. Le journal cite des plaintes de membres du personnel de l'ambassade, déposées moins d'un an après la prise de fonction de Guilfoyle, notamment le renvoi de deux chauffeurs pour la manière dont ils avaient tourné à gauche et d'un agent de sécurité qui n'avait pas répondu à un appel à 4 heures du matin demandant de la glace alors qu'elle se trouvait à Mykonos. Ces témoignages n'ont pas été présentés comme des conclusions confirmées d'une enquête officielle. Le Daily Beast avait auparavant rapporté qu'elle avait réclamé des repas gratuits, des vins coûteux et la construction d'un terrain de basket à 58 000 dollars à sa résidence d'Athènes, et le département d'État n'avait pas immédiatement répondu à sa demande de commentaire.

À suivre dans l’édition du jour

Zacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche

Vendredi 16 octobre, Donald Trump a déclaré avoir demandé à Katie Zacharia de reconsidérer son rôle, tandis que le New York Times rapportait qu'elle avait été limogée. Son premier point presse avait duré environ 14 minutes et avait suivi des questions sur ses titres juridiques.

  • Sécurité · il y a 10 hFusillade dans une école primaire de l'Oregon : quatre morts, l'assaillant tué par un passant
  • Affaires · il y a 10 hTesla présente une Roadster volante, production visée pour 2028
  • Santé & Éducation · il y a 12 hLe pape Léon XIV se remet de sa chirurgie pulmonaire, Angelus prévu dimanche

Sources et contexte

  • H Kαθημερινήle 9 oct. à 15:26Γεραπετρίτης: Το "ταμείο" της επίσκεψης Ρούμπιο και η απάντηση για Γκίλφοϊλ
  • iefimerida.grle 9 oct. à 14:38Γεραπετρίτης για δημοσίευμα WSJ: Δεν τέθηκε ποτέ ζήτημα πίεσης ή απειλή της χώρας μας
  • ΣΚΑΪle 9 oct. à 13:30Γεραπετρίτης: Δεν υπήρξε καμία απειλή γι΄αυτό δεν κλήθηκε η Αμερικανίδα πρέσβης
  • NewsITle 9 oct. à 12:05Γιώργος Γεραπετρίτης για το δημοσίευμα της WSJ για την Κίμπερλι Γκιλφόιλ: Δεν τέθηκε ποτέ ζήτημα πίεσης ή απειλής της χώρας μας
Giorgos Gerapetritis
Ministre grec des Affaires étrangères qui a répondu à la question parlementaire sur l'article du WSJ
Sia Anagnostopoulou
Députée grecque indépendante qui a déposé la question parlementaire
Stavros Papastavrou
Ministre grec de l'Environnement et de l'Énergie qui a assisté au dîner décrit dans l'article
Kimberly Guilfoyle
Ambassadrice des États-Unis en Grèce citée dans les allégations du WSJ
Marco Rubio
Secrétaire d'État américain en visite de deux jours à Athènes
Robert Garcia
Démocrate de premier rang à la commission de surveillance de la Chambre qui a envoyé la lettre exigeant les documents
Kash Patel
Directeur du FBI cité parmi les responsables dans la correspondance demandée par les démocrates

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Publié le 9 oct. à 15:35.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

Athènes affirme qu'aucune convocation n'était justifiéeAthènes affirme qu'aucune convocation n'était justifiéeLa visite de Rubio et le discours de la PnyxLa visite de Rubio et le discours de la PnyxLes allégations du Wall Street JournalLes allégations du Wall Street JournalLes démocrates et l'examen du département d'ÉtatLes démocrates et l'examen du département d'État

Où

Athènes

Fondé sur les articles de

H Kαθημερινή, iefimerida.gr, ΣΚΑΪ, NewsIT

Liste des sources

Diplomatie · Athènes, Washington et Mykonos

La Grèce refuse de convoquer l'ambassadrice américaine Kimberly Guilfoyle après les révélations du WSJ

Le ministre des Affaires étrangères Giorgos Gerapetritis a déclaré au Parlement qu'aucune menace n'avait jamais été proférée, tandis que les démocrates à Washington ont donné à l'ambassadrice Kimberly Guilfoyle jusqu'au 22 octobre pour produire ses documents financiers.

Athènes
Athènes, Washington, Mykonos · Grèce, États-Unis

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Texte IA fondé sur les articles de H Kαθημερινή, iefimerida.gr, ΣΚΑΪ et d’autres médias. Publié le 9 oct. à 15:35. Comment il est fait