Le paquet alloue jusqu'à 4 milliards de dollars à la fourniture de missiles et de bombes de précision pour les appareils F-16, F-35 et Black Hawk, et finance la modernisation de 37 F-16 Block 50 au standard Viper pour environ 1 milliard de dollars.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est entretenu avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis le 7 octobre 2026, établissant un plan de partage de renseignements antiterroristes et finalisant un partenariat avec la Garde nationale de Floride.
Le porte-parole du gouvernement grec Pavlos Marinakis et des responsables ministériels ont indiqué que les paiements seront étalés sur plusieurs années, en cohérence avec le cadre de défense grec de 28 milliards d'euros qui court jusqu'en 2036.
Le porte-parole du gouvernement grec, Pavlos Marinakis, a annoncé le 8 octobre 2026 que la Grèce était parvenue à un accord pour acquérir jusqu'à 4 milliards de dollars d'équipements militaires américains via le programme Foreign Military Sales. Le paquet porte sur la modernisation des aéronefs existants et l'équipement des appareils de combat actuels et futurs. De hauts responsables de la défense ont confirmé qu'il prévoit des missiles avancés et des bombes guidées de précision pour les flottes grecques de F-16 Viper et de futurs F-35, ainsi que l'armement d'hélicoptères Sikorsky UH-60M Black Hawk. Athènes convertit actuellement un premier lot de F-16 au standard Viper, les informations faisant état de 82 à 85 cellules en cours de travaux. Aux termes du nouvel accord, la Grèce entend moderniser 37 appareils F-16 Block 50 supplémentaires au standard Viper pour un coût estimé à environ 1 milliard de dollars. Les livraisons des 20 chasseurs F-35 de Lockheed Martin commandés en 2024 débuteront plus tard dans la décennie, le premier appareil devant arriver sur la base aérienne d'Andravida, dans l'ouest de la Grèce, en novembre 2029.
L'annonce a suivi la conclusion du sixième cycle du Dialogue stratégique États-Unis-Grèce, tenu à Athènes le 7 octobre 2026. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'est rendu dans la capitale grecque pour des entretiens bilatéraux avec le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis et le ministre des Affaires étrangères Giorgos Gerapetritis. Au-delà des acquisitions de matériel, les rencontres diplomatiques ont débouché sur un accord instituant un cadre de sécurité conjoint axé sur le partage de renseignements antiterroristes entre les forces de l'ordre nationales. Les discussions bilatérales ont également finalisé la participation grecque au State Partnership Program entre l'État de Floride et le Bureau de la Garde nationale des États-Unis. Rubio a présenté cette coopération renforcée sous l'angle des vulnérabilités régionales communes lors de son passage à Athènes.
« La Grèce est particulièrement exposée aux menaces que représentent les migrations massives, la traite des êtres humains et diverses formes de terrorisme. »
Le paquet de 4 milliards de dollars a immédiatement suscité les critiques de l'opposition politique à Athènes. Les médias d'opposition grecs, menés par le quotidien de gauche Efsyn, ont contesté l'accord, le qualifiant de déséquilibré au profit de Washington après la visite de Rubio.
« Rubio est venu, a pris 4 milliards et est reparti. »
Face aux inquiétudes budgétaires nationales, de hauts responsables des ministères grecs des Affaires étrangères et de la Défense ont souligné que ces dépenses ne pèseront pas davantage sur les finances publiques. Le porte-parole Marinakis et des responsables ministériels ont expliqué que les coûts sont étalés sur plusieurs cycles budgétaires et relèvent de programmes d'acquisition pluriannuels existants. Ces paiements échelonnés visent à préserver l'équilibre macroéconomique alors que la Grèce poursuit sa reprise après la crise de la dette de 2009–2018 et les régimes d'austérité qui ont suivi.
Le nouveau paquet d'armement s'intègre dans un vaste plan de réarmement décennal qui court jusqu'en 2036. Athènes avait précédemment projeté des dépenses de défense d'environ 28 milliards d'euros sur cette période, incluant la construction du bouclier antiaérien et antimissile multicouche Achilles Shield, recourant à une technologie israélienne. Les tensions régionales entretiennent la préparation militaire grecque, les différends persistants avec la Turquie voisine portant les allocations annuelles de défense à près de 3,5 % du produit intérieur brut. Cette proportion place la Grèce parmi les pays de l'OTAN qui dépensent le plus pour leur défense rapporté à la taille de leur économie. Les livraisons et les modernisations d'appareils prévues par l'accord actuel s'étaleront sur les prochaines années, tandis qu'Athènes consolide ses capacités aériennes.
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À l'issue de pourparlers de sécurité bilatéraux à Athènes, le gouvernement grec a confirmé un accord dans le cadre du programme Foreign Military Sales portant sur la modernisation d'avions de combat F-16 et l'acquisition de munitions de précision étalée sur plusieurs années.
Texte IA fondé sur les articles de Stirile ProTV, wnp.pl, NEWS 24/7 et d’autres médias. Publié .