Le président Trump a ordonné la suspension vendredi 25 juillet pour laisser une place à la diplomatie ; l'Iran s'est également abstenu d'attaques.
Les vice-ministres des Affaires étrangères iranien et omanais se sont rencontrés à Téhéran les 25 et 26 juillet et ont fait état de progrès sur le transit sûr par le détroit d'Ormuz.
Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a déclaré au Sénat que le conflit a coûté 37,5 milliards de dollars, avec 67 milliards supplémentaires demandés.
Les contre-attaques iraniennes en juillet ont visé des pays accueillant des forces américaines, tuant au moins trois soldats dans une base en Jordanie.
L'incertitude sur le transit par Ormuz et les menaces houthies sur Bab el-Mandeb ont fait monter les prix du carburant ; le Qatar a repris la navigation civile dimanche.
Les États-Unis ont suspendu les frappes aériennes contre l'Iran pour un deuxième jour consécutif dimanche 26 juillet, après que le président Donald Trump a ordonné la suspension vendredi pour laisser une place à la diplomatie. Le directeur des communications de la Maison-Blanche, Steven Cheung, a déclaré que Trump « a toujours été cohérent en disant qu'il préfère une solution diplomatique, mais garde toutes les options ouvertes si l'Iran poursuit ses activités terroristes dans le détroit d'Ormuz ou contre ses alliés ». Le porte-parole de l'armée iranienne, Mohammad Akraminia, a annoncé à la télévision d'État que les forces iraniennes s'abstiendraient également d'attaques. La pause a interrompu près de deux semaines de bombardements américains sur les zones côtières et les infrastructures iraniennes, déclenchés après que l'Iran a attaqué des navires tentant de transiter par le détroit d'Ormuz.
« Le président Trump a toujours été cohérent en disant qu'il préfère une solution diplomatique, mais garde toutes les options ouvertes si l'Iran poursuit ses activités terroristes dans le détroit d'Ormuz ou contre ses alliés. »
Les efforts de médiation se sont intensifiés ce week-end. Les vice-ministres des Affaires étrangères de l'Iran et d'Oman ont tenu plusieurs séries de discussions à Téhéran vendredi et samedi, en se concentrant sur « les principes communs et les mécanismes opérationnels pour gérer le transit sûr de la navigation dans le détroit d'Ormuz », selon le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei. Il a décrit les discussions comme « utiles » et a déclaré que « des progrès ont été réalisés », la délégation omanaise étant partie samedi après-midi tandis que les consultations techniques et politiques se poursuivent. L'ambassadeur des États-Unis à l'ONU, Mike Waltz, a déclaré à NBC que Trump « donne de l'espace aux négociations, leur laisse un peu de marge ». Le Pakistan, le Qatar et d'autres pays sont également impliqués dans la médiation. La fenêtre de négociation de 60 jours fixée par un mémorandum d'accord de juin est maintenant bien entamée dans sa seconde moitié, bien que les questions fondamentales telles que le programme nucléaire iranien restent mises de côté.
« Les discussions ont été utiles et des progrès ont été réalisés. »
Le conflit, qui a commencé le 28 février, a imposé un lourd tribut financier. Le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, a révélé au Sénat mardi dernier que la guerre a coûté 37,5 milliards de dollars jusqu'à présent, et que l'armée a besoin de 67 milliards de dollars supplémentaires. Waltz a rejeté les rapports sur le rationnement des armes par le Pentagone, insistant sur le fait que « l'armée américaine a tout ce dont elle a besoin pour mener cette campagne avec l'efficacité nécessaire », et a qualifié les fuites de ces informations de « méritantes de la prison ». Il a ajouté que les États-Unis maintiennent « la supériorité aérienne et maritime, avec un accès illimité au-dessus de l'Iran, comme nous l'avons actuellement ».
Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait environ un cinquième du pétrole échangé dans le monde avant la guerre, reste le point central. L'Iran et Oman partagent le contrôle de ses eaux, et Téhéran insiste sur le fait que l'accord provisoire avec les États-Unis lui permet de continuer à réguler la navigation. L'Iran a rejeté une proposition américaine de détourner une partie du trafic vers une route plus proche de la côte omanaise. Pendant ce temps, les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont menacé la semaine dernière de bloquer le trafic maritime saoudien dans le détroit de Bab el-Mandeb. L'incertitude a fait grimper les prix du carburant. En signe de désescalade, le Qatar a annoncé qu'il reprendrait toute la navigation maritime civile à partir de dimanche, après une suspension de plus de dix jours.
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Alors que la pause se maintient, les États-Unis maintiennent leur blocus naval contre l'Iran. Waltz a souligné que Trump « a toutes les options sur la table » et qu'il exerce « la voie diplomatique, économique et militaire pour atteindre un objectif stratégique très clair ». Cheung a prévenu qu'« il serait prudent pour l'Iran de travailler à un accord négocié. Sinon, vous savez ce qui se passera. » Les jours à venir détermineront si le canal omanais peut transformer la retenue tactique en un cessez-le-feu durable.
« Le président a toutes les options sur la table. Et il exerce la voie diplomatique, économique et militaire pour atteindre un objectif stratégique très clair. »
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Washington a suspendu les bombardements pour un deuxième jour alors que des médiateurs omanais menaient des négociations à Téhéran sur le passage sécurisé par le détroit d'Ormuz, tandis que les deux parties ont signalé leur ouverture à une issue négociée de l'escalade qui dure depuis près de deux semaines.
Texte IA fondé sur les articles de Deutsche Welle, France 24, La Razón et d’autres médias. Publié .