Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article4 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • Le président du PNV, Aitor Esteban, déclare que la législature espagnole a atteint sa fin et exige des élections générales anticipées en 2026.

  • Esteban exclut fermement de soutenir une motion de censure contre le Premier ministre Pedro Sánchez, malgré la pression de l'opposition.

  • Esteban cite un nombre croissant d'affaires judiciaires, dont une perquisition de l'UCO au siège du PSOE, comme preuve d'un environnement politique insoutenable.

  • Le leader du PP basque, Javier de Andrés, affirme que le PNV tolère la corruption et est « vendu » à Sánchez, remettant en cause son refus de soutenir une motion de censure.

BilbaoMadrid
Bilbao, Madrid · Espagne

L'appel à des élections anticipées

Aitor Esteban, président du Parti nationaliste basque (PNV), a déclaré jeudi que la législature espagnole actuelle « a atteint sa fin » et que « l'intérêt général exige des élections cette année ». S'exprimant devant la presse à Bilbao avant un séminaire sur la compétitivité industrielle européenne, Esteban a placé la responsabilité directement sur le Premier ministre Pedro Sánchez, arguant que l'attention devrait porter sur le devoir du président d'assurer une bonne gouvernabilité plutôt que sur les partis qui ont soutenu son investiture.

« L'intérêt général exige la convocation d'élections cette année, car il doit se demander si, en refusant cela, il n'agit pas par intérêt partisan et particulier. »

Aitor Esteban, président du Parti nationaliste basque

Les propos d'Esteban contredisent directement les déclarations de Sánchez depuis Rome la veille, où le Premier ministre a affirmé qu'il ne pouvait pas dissoudre les chambres et convoquer des élections pour des raisons partisanes et qu'il devait agir au nom de l'intérêt général.

Une législature bloquée

Esteban a décrit un paysage politique marqué par la paralysie. Il a noté qu'il n'y a pas de budget de l'État, aucune perspective de l'adopter et aucune activité législative effective en raison de l'absence d'une majorité stable. Il a souligné une atmosphère politique de plus en plus tendue, dominée par un nombre croissant d'affaires judiciaires, dont l'entrée de l'Unité centrale opérationnelle (UCO) de l'Espagne au siège du PSOE à Madrid mercredi.

« Il n'est pas responsable de faire l'autruche. »

Aitor Esteban, président du Parti nationaliste basque

Le leader du PNV a prévenu que les affaires judiciaires continueront à se dérouler avec le temps, suggérant que l'environnement politique ne fera que se dégrader davantage. Il a laissé entendre que les développements quotidiens pourraient faire évoluer le langage politique et les positions des partis.

Motion de censure exclue

Malgré la pression croissante des partis d'opposition, Esteban a été catégorique en rejetant une motion de censure contre Sánchez. « Nous ne l'envisageons pas », a-t-il déclaré, ajoutant qu'une telle mesure n'est pas sur la table du PNV. Cette position intervient alors que le Parti populaire (PP) conservateur presse le PNV de rompre avec le gouvernement et de faciliter une motion de censure, similaire à celle qui a évincé Mariano Rajoy en 2018 après le scandale de corruption Gürtel.

Javier de Andrés, leader du PP basque, a accusé le PNV d'être « vendu » à Sánchez et a affirmé que les nationalistes « tolèrent avec naturel » l'enrichissement personnel des responsables publics et la corruption des juges et des procureurs. De Andrés a suggéré que le PNV pourrait appliquer la même doctrine à lui-même dans les régions où il gouverne.

Négociations en cours et horizon électoral

Tout en exigeant des élections anticipées, le PNV continue de négocier avec le gouvernement central le transfert important des compétences en matière de Sécurité sociale, avec une date limite fixée autour de juillet. Esteban a rejeté l'idée que l'été, la prochaine Coupe du monde ou d'autres événements pourraient changer les circonstances, insistant que « cela ne mène nulle part ». Il a officiellement ouvert ce qui devrait être une campagne pré-électorale longue et compétitive au Pays basque, avec EH Bildu comme rival clé.

Le Lehendakari Imanol Pradales a refusé de commenter la situation politique et judiciaire en entrant au Parlement basque, tandis que l'ancien Lehendakari Iñigo Urkullu a également exprimé son soutien à des élections générales anticipées avant la fin de 2026.

À suivre dans l’édition du jour

Albanie : les manifestations étudiantes dégénèrent, Rama refuse de démissionner

La police antiémeute et les manifestants se sont affrontés à Tirana vendredi 16 octobre, pour un quatrième jour consécutif. Le ministre de l'Intérieur indique que 156 personnes ont été blessées ces derniers jours, dont 97 policiers.

  • Sécurité · il y a 1 hLes accusations de violences policières se multiplient alors que les manifestations lycéennes s'étendent
  • Sécurité · il y a 4 hFusillade dans une école primaire de Bend : trois enfants et une enseignante tués
  • Gouvernement · il y a 10 hZacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche

Sources et contexte

  • LaVanguardiale 28 mai à 10:29Aitor Esteban: "La legislatura ha llegado a su fin y el interés general demanda elecciones"
  • europa pressle 28 mai à 10:28Esteban afirma que la legislatura "ha llegado a su fin" y que el...
  • EL MUNDOle 28 mai à 10:25Aitor Esteban le responde a Sánchez que "el interés general es convocar elecciones" pero descarta la moción de censura
  • eldiario.esle 28 mai à 10:17El PP vasco da por imposible el apoyo del PNV a la moción de censura a Sánchez y le acusa de tolerar la corrupción
Aitor Esteban
Président du Parti nationaliste basque (PNV) qui a déclaré la législature espagnole terminée et exigé des élections anticipées.
Pedro Sánchez
Premier ministre d'Espagne, sous pression du PNV pour dissoudre le Parlement et convoquer des élections anticipées.
Javier de Andrés
Leader du Parti populaire (PP) basque, qui a accusé le PNV de tolérer la corruption et d'être « vendu » à Sánchez.
Imanol Pradales
Lehendakari (président) du Gouvernement basque, qui a refusé de commenter la situation politique.
Iñigo Urkullu
Ancien Lehendakari du Gouvernement basque, qui soutient également des élections générales anticipées.
Alberto Núñez Feijóo
Leader du Parti populaire (PP) national, mentionné dans le contexte d'une éventuelle motion de censure.
Leire Díez
Figure au centre d'un présumé système de pression sur les juges, les procureurs et l'UCO pour faire dérailler les enquêtes sur la corruption au PSOE, selon une ordonnance judiciaire.
Santiago Pedraz
Juge dont l'ordonnance a détaillé le présumé système impliquant Leire Díez.

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié le 28 mai à 10:45.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

L'appel à des élections anticipéesL'appel à des élections anticipéesUne législature bloquéeUne législature bloquéeMotion de censure exclueMotion de censure exclueNégociations en cours et horizon électoralNégociations en cours et horizon électoral

Fondé sur les articles de

LaVanguardia, europa press, EL MUNDO, eldiario.es, La Razón

Liste des sources

Gouvernement · Bilbao et Madrid

Le chef du PNV déclare la législature espagnole « finie », réclame des élections anticipées mais exclut une motion de censure

Le président du Parti nationaliste basque (PNV), Aitor Esteban, a déclaré que la législature espagnole avait « atteint sa fin » et a appelé le Premier ministre Pedro Sánchez à dissoudre le Parlement et à organiser des élections en 2026, tout en rejetant fermement toute motion de censure.

Bilbao
Madrid

Poser une question sur ce texte

Texte IA fondé sur les articles de LaVanguardia, europa press, EL MUNDO et d’autres médias. Publié le 28 mai à 10:45.

Poser votre propre question
Comment il est fait