Le Parti Québécois a remporté 59 sièges sur les 127 de l'Assemblée nationale le 5 octobre 2026, défaisant la Coalition Avenir Québec pour former un gouvernement minoritaire.
Le premier ministre désigné Paul St-Pierre Plamondon a annoncé qu'un vote sur la souveraineté attendra le départ du président des États-Unis Donald Trump en 2029.
Les sondages compilés par Qc125 dans 26 enquêtes indiquent que 70 % des électeurs québécois s'opposent à la sortie du Canada, tandis que 30 % favorisent la souveraineté.
Paul St-Pierre Plamondon a confirmé qu'il ne prêtera pas allégeance au roi Charles III et a demandé un avis juridique pour exclure le lieutenant-gouverneur de son assermentation.
Le Parti Québécois a remporté 59 sièges sur les 127 de l'Assemblée nationale du Québec lors des élections générales de lundi 5 octobre 2026. Ce résultat laisse à son chef, Paul St-Pierre Plamondon, cinq sièges de moins que les 64 requis pour obtenir une majorité, ramenant le parti souverainiste au gouvernement pour la première fois depuis 2014. La Coalition Avenir Québec a été écartée du pouvoir après huit ans, sans obtenir un seul siège, tandis que le Parti Québécois a pris le pouvoir avec environ 28 % des voix. Fonctionnant comme gouvernement minoritaire, l'administration devra obtenir l'appui de partis d'opposition pour faire adopter ses principaux textes législatifs et franchir les votes de confiance. Dans son discours de victoire, Paul St-Pierre Plamondon a réitéré son objectif de longue date de souveraineté nationale.
« Nous voulons simplement exister comme nation et décider par nous-mêmes, comme les 200 autres pays du monde. »
Paul St-Pierre Plamondon s'est engagé à organiser un troisième référendum sur la souveraineté du Québec, après les scrutins de 1980 et de 1995. Le premier ministre désigné a annoncé qu'il comptait reporter tout vote jusqu'au départ du président des États-Unis Donald Trump, début 2029, invoquant les frictions commerciales transfrontalières comme obstacle à une délibération sereine. Les sondages recensés dans 26 enquêtes par le site d'agrégation Qc125 indiquent qu'environ 70 % des électeurs québécois sont opposés à la séparation du Canada, le soutien à l'indépendance s'établissant à environ 30 %. L'ancien chef du Nouveau Parti démocratique fédéral, Thomas Mulcair, a déclaré dans le Journal de Montréal qu'il faisait toujours partie des 70 % de résidents qui rejettent la tenue d'un nouveau vote.
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Lors d'une conférence de presse à Québec, Paul St-Pierre Plamondon a annoncé qu'il refuserait de prêter allégeance au roi Charles III lors de son assermentation. Le premier ministre désigné a demandé un avis juridique afin d'exclure le lieutenant-gouverneur, qui représente la Couronne britannique en vertu de la Constitution canadienne, de la cérémonie officielle. Paul St-Pierre Plamondon a également proposé de réaffecter le budget alloué au lieutenant-gouverneur à la réduction de l'itinérance. Après l'élection provinciale de 2022, les députés du Parti Québécois avaient été brièvement empêchés d'accéder à l'Assemblée nationale après avoir refusé le serment, ce qui avait conduit à l'adoption d'une loi provinciale supprimant cette obligation pour les élus. Cette mesure fait toujours l'objet d'une contestation déposée en août devant la Cour supérieure du Québec.
« Il y a quelque chose d'anormal à ce qu'un roi étranger vienne nous dire quoi faire. »
Le premier ministre canadien Mark Carney a contacté Paul St-Pierre Plamondon mardi matin pour discuter du financement des infrastructures, du logement et du soutien économique aux travailleurs provinciaux touchés par les tarifs américains. Mark Carney a souligné que le gouvernement fédéral entendait poursuivre un fédéralisme coopératif et a exhorté le Québec à se pencher sur la conjoncture économique plutôt que sur un référendum lointain. Le ministre Joël Lightbound a insisté sur le fait que le résultat électoral ne équivaut pas à un mandat de séparation, lequel exige un vote populaire direct. Le changement politique au Québec survient deux semaines avant qu'un vote soit tenu en Alberta le 19 octobre pour déterminer si la province doit tenir son propre référendum sur la séparation. La ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, a confirmé qu'Ottawa coopérera avec le nouveau gouvernement provincial pour protéger les emplois manufacturiers et commerciaux partout au Canada.
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Le Parti Québécois est revenu au pouvoir au Québec lundi avec 59 des 127 sièges, ce qui a conduit le premier ministre désigné Paul St-Pierre Plamondon à réaffirmer son intention d'organiser un référendum sur l'indépendance après 2029.
Texte IA fondé sur les articles de Courrier international, Le Soir, G4Media.ro et d’autres médias. Modifié .