Giorgos Didaskalou est le deuxième secrétaire général de ministère à démissionner dans le cadre du scandale de corruption dans l'urbanisme, après Efthymios Bakogiannis qui a démissionné le 8 juin.
Didaskalou a occupé le poste de secrétaire général du ministère de la Culture pendant près de sept ans, et des sources gouvernementales ont indiqué que les fonctionnaires de longue date ont été invités à démissionner car leur cycle était terminé.
Le dossier mentionne l'architecte Nafsika Chatzidaki, une prévenue qui siège dans deux conseils consultatifs clés que Didaskalou présidait.
Six accusés dans l'affaire de l'organisation criminelle sont envoyés en prison après avoir témoigné devant l'enquêteur anticorruption.
Giorgos Didaskalou, secrétaire général du ministère grec de la Culture, a présenté sa démission le jeudi 11 juin 2026, à la suite d'un scandale de corruption croissant impliquant les services d'urbanisme. Son départ marque la deuxième démission d'un secrétaire général de ministère liée à cette affaire, après celle d'Efthymios Bakogiannis, secrétaire général de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement urbain au ministère de l'Environnement et de l'Énergie, qui a démissionné le lundi 8 juin.
Didaskalou occupait ce poste depuis près de sept ans, ce qui faisait de lui l'un des fonctionnaires administratifs les plus anciens et les plus expérimentés du ministère. Des sources gouvernementales ont indiqué que la direction politique avait estimé que certains secrétaires généraux en poste depuis de nombreuses années avaient « bouclé leur cycle » et qu'il leur avait été demandé de démissionner.
« Certains secrétaires généraux qui occupaient le même poste depuis de nombreuses années ont été considérés par la direction politique comme ayant bouclé leur cycle et il leur a été demandé de démissionner. »
La démission fait suite à la divulgation de détails du dossier sur le réseau de corruption dans l'urbanisme. Au cœur des rapports se trouve l'architecte-ingénieur Nafsika Chatzidaki, qui figure parmi les prévenus dans cette affaire. Chatzidaki est membre du Conseil archéologique central (KAS) et du Conseil central des monuments modernes (KSNM), deux instances que Didaskalou présidait en sa qualité institutionnelle.
Ingénieur civil de profession, Didaskalou est issu des collectivités locales et de l'administration publique. Avant d'assumer le rôle de secrétaire général au ministère de la Culture en 2019, il a été secrétaire général de la municipalité d'Amarousio sous le mandat du maire Giorgos Patoulis, puis secrétaire général de l'Administration décentralisée du Péloponnèse, de la Grèce occidentale et des îles Ioniennes.
Au ministère de la Culture, il a joué un rôle clé dans le fonctionnement administratif de l'institution, supervisant une série de projets importants de patrimoine culturel, de restaurations, d'interventions muséales et de travaux financés par des ressources nationales et européennes. Il a également occupé la lourde fonction institutionnelle de président du KAS et du KSNM, les deux plus hautes instances consultatives du ministère de la Culture.
Parallèlement, six prévenus dans l'affaire de l'organisation criminelle, qui aurait fourni des services d'urbanisme payants, sont envoyés en prison après avoir témoigné devant l'enquêteur anticorruption.
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Giorgos Didaskalou a démissionné de son poste de secrétaire général du ministère de la Culture jeudi, devenant le deuxième haut responsable à démissionner dans le cadre d'une enquête pour corruption qui s'élargit dans les services d'urbanisme.
Texte IA fondé sur les articles de Ειδήσεις, NEWS 24/7, in.gr et d’autres médias. Publié .