Livre, PCP et BE signent conjointement la demande d'appréciation parlementaire, atteignant le seuil des dix signatures.
Livre affirme que la restructuration a été décidée sans contrôle de l'Assemblée ni avis des employés de l'INEM.
La nouvelle loi donne à l'organisme médical d'urgence une plus grande flexibilité, une rémunération plus élevée et une structure de gouvernance clinique remaniée.
La soumission formelle dépend de la publication au journal officiel, repoussant le débat en séance plénière à l'automne.
Le 8 juillet 2026, le parti Livre a annoncé avoir réuni les dix signatures requises (avec le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche (BE)) pour demander une appréciation parlementaire du décret-loi du gouvernement approuvant un nouveau statut organique pour l'Institut national d'urgence médicale (INEM). Le décret avait été approuvé par le Conseil des ministres le 7 mai et promulgué par le président António José Seguro la veille de l'annonce.
Livre a pris l'initiative, arguant qu'une restructuration de cette ampleur ne peut être menée sans transparence, en dehors de l'Assemblée de la République, et sans la participation des travailleurs de l'INEM.
« Une réforme de cette ampleur, qui modifie le statut juridique de l'INEM et transfère des compétences aux Unités locales de santé, ne peut être décidée avec un tel manque de transparence, en dehors de l'Assemblée de la République et sans aucune participation des travailleurs de l'INEM, qui ont dénoncé cette soi-disant 'refondation'. »
La procédure d'appréciation parlementaire nécessite seulement dix députés (exactement le nombre combiné détenu par Livre, PCP et BE). Si la demande formelle est soumise, elle pourrait conduire à l'annulation ou à la modification de la loi. Pour l'instant, les trois partis n'ont pas défini l'objectif précis de l'examen, choisissant d'attendre la publication du décret au journal officiel Diário da República avant d'aller de l'avant.
Dans le nouveau cadre juridique, l'INEM devient un Institut public à régime spécial. Selon la ministre de la Santé, Ana Paula Martins, qui s'est exprimée après l'approbation du gouvernement le 7 mai, le changement accorde à l'institut
« une plus grande flexibilité, une rémunération plus élevée et un modèle de gouvernance clinique différent. »
Le président Seguro a promulgué le décret le 7 juillet, ce qui n'empêche pas l'Assemblée de demander des éclaircissements supplémentaires, selon le député Livre Paulo Muacho. La demande formelle ne sera déposée qu'après la publication au journal officiel, ce qui signifie que le débat est attendu seulement après la pause estivale parlementaire, au début de la prochaine session législative.
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Trois partis portugais de gauche déclenchent un examen parlementaire de la loi organique nouvellement promulguée pour l'Institut national d'urgence médicale, invoquant un manque de transparence et d'implication des travailleurs.
Texte IA fondé sur les articles de Jornal Expresso et RTP. Publié .