Le candidat en tête des Verts, Werner Graf, a exclu de gouverner avec la CDU après les élections du 20 septembre 2026, exprimant une préférence explicite pour une coalition avec le SPD et Die Linke.
Un sondage Forsa publié le 22 août 2026 place Die Linke en tête avec 22 %, suivie de la CDU et de l'AfD à 18 %, des Verts à 16 % et du SPD à 12 %, excluant les coalitions bipartites.
Graf a soutenu l'expropriation des grandes sociétés de logement privées par le biais d'emprunts publics, tout en proposant une loi sur les loyers abordables et la conversion de bureaux commerciaux.
Les Verts ont cité le démantèlement des pistes cyclables par la CDU, le prolongement de l'A100, les coupes budgétaires culturelles et une constatation de la Cour des comptes selon laquelle le financement de plus d'une douzaine de projets de lutte contre l'antisémitisme était illégal.
Avec les élections à la Chambre des députés de Berlin prévues pour le 20 septembre 2026, le candidat en tête des Verts, Werner Graf, a exposé ses conditions pour le prochain gouvernement régional. Dans un entretien avec Der Tagesspiegel, Graf a déclaré qu'il entend former une alliance de gouvernement avec le Parti social-démocrate (SPD) et Die Linke. Il a explicitement exclu de rejoindre une coalition avec l'Union chrétienne-démocrate (CDU), affirmant que le parti des Verts veut pousser la CDU dans l'opposition parlementaire. Graf a rejeté les suggestions selon lesquelles les Verts auraient maintenu un profil public trop bas quatre semaines avant le vote, expliquant que sa campagne privilégie les conversations directes avec les habitants de Berlin plutôt que de générer des gros titres bruyants. Il a déclaré que le poste de maire-gouverneur reviendra au candidat que les citoyens jugent capable de résoudre les problèmes pratiques plutôt qu'à celui qui formule des demandes extrêmes.
« Je n'ai jamais caché ma préférence pour une alliance avec le SPD et Die Linke, ni notre désir d'envoyer la CDU dans l'opposition. »
Les récents sondages d'opinion publique indiquent un paysage politique fragmenté à Berlin, rendant les coalitions bipartites mathématiquement impossibles. Dans les données d'enquête recueillies par l'institut Forsa pour le portail d'actualités t-online et publiées le samedi 22 août 2026, Die Linke est en tête avec 22 % des intentions de vote. La CDU et l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) suivent à égalité avec 18 % chacune, tandis que les Verts obtiennent 16 % et le SPD 12 %. Les avances dans les sondages ont alterné entre la CDU, Die Linke et l'AfD dans les semaines précédant le scrutin. Avec ces chiffres de répartition, seules deux combinaisons de trois partis disposent d'assez de sièges pour une majorité : une alliance CDU-Verts-SPD, ou une coalition tripartite réunissant Die Linke, les Verts et le SPD.
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Graf a expliqué son refus de s'allier avec la CDU en pointant de vifs désaccords sur la gouvernance et les politiques de transport urbain. Il a critiqué le gouvernement régional dirigé par la CDU pour avoir poursuivi des mesures rétrogrades, citant notamment le démantèlement de pistes cyclables existantes au lieu d'en construire de nouvelles, ainsi que les plans de la CDU pour prolonger l'autoroute urbaine A100. Graf a également condamné les coupes budgétaires imposées par l'administration actuelle aux secteurs culturels et scientifiques de Berlin. De plus, les Verts ont souligné la controverse entourant le financement public de projets de lutte contre l'antisémitisme, accusant des membres du groupe parlementaire CDU d'avoir exercé des pressions illégales sur l'administration culturelle pour débloquer des subventions. La Cour des comptes de Berlin a qualifié le financement accordé à plus d'une douzaine de ces projets de manifestement illégal.
En matière de politique du logement urbain, Graf a réaffirmé son engagement à socialiser les grands portefeuilles immobiliers des entreprises au cours de la prochaine législature. Il a reconnu que Berlin devrait contracter des emprunts pour financer les expropriations, mais a soutenu que l'État obtiendrait en retour des actifs immobiliers substantiels. Graf a maintenu que les sociétés immobilières privées ciblées par la reprise distribuent actuellement des bénéfices d'entreprise considérables, ce qui signifie que l'État générerait des revenus réguliers grâce aux loyers entrants. Il a également souligné qu'il ne veut pas de propriétaires à Berlin qui ne respectent pas la loi. Parce que la socialisation formelle nécessite du temps administratif, Graf a proposé des mesures d'accompagnement, notamment l'adoption d'une loi sur les loyers abordables et la conversion d'immeubles de bureaux commerciaux en logements.
« Les entreprises que nous reprendrions distribuent actuellement des bénéfices substantiels. »
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À l'approche des élections régionales du 20 septembre, le candidat en tête des Verts, Werner Graf, a annoncé sa préférence pour une coalition tripartite avec le SPD et Die Linke, tout en exigeant une socialisation à grande échelle du logement à Berlin.
Texte IA fondé sur les articles de DIE WELT, ZEIT ONLINE et Der Tagesspiegel. Publié .