Nous utilisons des analyses pour améliorer Pollar et, avec votre consentement, le pixel Meta pour mesurer les inscriptions et les achats issus de nos publicités. Vous pouvez modifier ce choix à tout moment dans les Paramètres. Politique de confidentialité

Recherche⌘K
AccueilPour vousDirectBriefDemander
CarteMarchésFilsSoundsFilms
NationalGéopolitiqueÉconomieSociétéScience et technologieInfrastructureSportCultureMode de vie
Soutenir PollarNotifications
ConfidentialitéNewsroom
AccueilBriefDirectFilsRecherche
Écouter l’article5 min, lu par une voix de synthèse

En bref

  • La chambre basse espagnole a voté par 312 voix contre 34, le 30 septembre 2026, contre l'amendement de Vox visant à écarter le projet de loi sur la violence vicariante.

  • La réforme modifie l'article 1.4 de la loi sur la violence de genre et l'article 22.4 du Code pénal, en imposant la moitié supérieure des peines lorsque des atteintes à des membres de la famille visent une femme.

  • Le texte impose la déchéance automatique de l'autorité parentale pour les condamnés et interdit la publication de contenus directement liés au crime.

  • Les registres officiels font état de 68 mineurs tués en Espagne dans des cas de violence vicariante depuis 2013, dont 3 victimes recensées en 2026.

Le Congrès des députés espagnol a rejeté le 30 septembre 2026 un amendement du parti de droite Vox visant à écarter le projet de loi organique du gouvernement sur la violence vicariante. Le plénum a voté par 312 voix contre 34 pour rejeter l'amendement, laissant Vox seul groupe parlementaire opposé à la poursuite du processus législatif. Après le vote, le texte a été transmis à la commission de l'Égalité, où les groupes parlementaires négocieront des amendements avant de renvoyer le texte dans l'hémicycle pour un vote final.

Vote du Congrès sur l'amendement de Vox visant à écarter la loi sur la violence vicariantevoix
Votes contre312
Votes pour34
Votes contre
312 voix
Votes pour
34 voix

Données tirées du texte de l’article

Débat parlementaire et affrontements entre partis

Lors de la séance plénière, des députés de tout l'échiquier politique se sont opposés à la tentative de Vox de renvoyer le texte à l'exécutif. La députée de Vox María de los Reyes Romero a défendu l'amendement en soutenant que la législation établit une discrimination fondée sur le sexe et présume que seuls les pères commettent de tels crimes.

« Sans la moindre preuve, on nous assure que cette violence répugnante ne peut être commise que par des hommes, que les femmes sont toutes des êtres de lumière et que nous ne faisons jamais de telles choses, parce que c'est ce que nous dicte cette fausse religion officielle imposée à l'Espagne, appelée idéologie du genre. »

María de los Reyes Romero, députée de Vox

Des représentants d'autres partis ont rejeté la position de Vox. Marta González, députée du Parti populaire conservateur, a déclaré que tuer un enfant pour faire du mal à un conjoint exige une sanction spécifique et a rejeté la caractérisation de la violence de genre par Vox.

« Notre groupe ne soutiendra pas le renvoi de cette loi. Notre position sur les violences faites aux femmes n'a rien à voir avec celle de Vox, absolument rien. »

Marta González, députée du Parti populaire

La députée socialiste Milena Herrera a défendu le projet du gouvernement, soulignant que le cadre juridique espagnol punit déjà les infractions violentes commises par des mères tout en traitant la dynamique propre aux préjudices fondés sur le genre.

« Vous déformez et ignorez que le Tribunal constitutionnel a validé que la violence de genre peut recevoir une réponse différenciée. »

Milena Herrera

Nouvelles définitions juridiques et modifications législatives

Le texte proposé modifie huit lois espagnoles et introduit une définition formelle de la violence vicariante à l'article 1.4 du statut national sur la violence de genre. Le projet définit le crime comme une violence commise dans le but de causer de la douleur ou de la souffrance à une femme en s'en prenant à des mineurs, des adultes dépendants, des descendants, des parents, des frères et sœurs ou des partenaires actuels.

La réforme modifie l'article 22.4 du Code pénal pour classer la violence vicariante comme circonstance aggravante fondée sur le genre. Un premier projet de l'exécutif avait proposé une infraction autonome distincte, mais des organes consultatifs ont averti qu'une telle formulation pourrait englober des femmes auteurs de l'infraction. En réponse, le Conseil des ministres a ajusté le mécanisme pour imposer aux juges d'appliquer la moitié supérieure des peines prévues par la loi lorsqu'une infraction vise des tiers pour nuire à une partenaire ou à une ex-partenaire.

Règles de protection de l'enfance et interdictions médiatiques

Le projet de loi intègre plusieurs mesures de protection des enfants, qui constituent les cibles principales dans les cas de violence vicariante. Parmi ses dispositions clés, le texte prévoit la déchéance automatique de l'autorité parentale pour les personnes condamnées pour des infractions graves contre des mineurs.

La législation interdit également la publication et la diffusion de contenus directement liés à ces crimes, une règle destinée à prévenir des situations telles que la publication de livres par des condamnés comme José Bretón. Selon les registres officiels remontant à 2013, 68 mineurs ont été tués en Espagne dans des cas de violence vicariante, dont trois enfants en 2026. Les négociations en commission sur les amendements finaux se poursuivront dans les prochaines semaines.

Dans ce texte

Débat parlementaire et affrontements entre partisDébat parlementaire et affrontements entre partisNouvelles définitions juridiques et modifications législativesNouvelles définitions juridiques et modifications législativesRègles de protection de l'enfance et interdictions médiatiquesRègles de protection de l'enfance et interdictions médiatiques

Fondé sur les articles de

La Razón, 20 minutos, El Periódico

Liste des sources
Madrid
Madrid
Madrid · Espagne

À suivre dans l’édition du jour

Zacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche

Vendredi 16 octobre, Donald Trump a déclaré avoir demandé à Katie Zacharia de reconsidérer son rôle, tandis que le New York Times rapportait qu'elle avait été limogée. Son premier point presse avait duré environ 14 minutes et avait suivi des questions sur ses titres juridiques.

  • Sécurité · il y a 11 hFusillade dans une école primaire de l'Oregon : quatre morts, l'assaillant tué par un passant
  • Affaires · il y a 12 hTesla présente une Roadster volante, production visée pour 2028
  • Santé & Éducation · il y a 13 hLe pape Léon XIV se remet de sa chirurgie pulmonaire, Angelus prévu dimanche

Sources et contexte

  • La Razónle 30 sept. à 19:26La ley de violencia vicaria supera el primer examen
  • 20 minutosle 30 sept. à 15:02El Congreso inicia la tramitación de la ley de violencia vicaria después de que todos los grupos tumben el veto de Vox
  • El Periódicole 30 sept. à 14:14El Congreso tumbará la enmienda de Vox a la ley de violencia vicaria, que superará este miércoles su primer examen parlamentario
María de los Reyes Romero
Députée de Vox qui a défendu l'amendement du parti visant à écarter la loi sur la violence vicariante
Marta González
Députée du Parti populaire qui s'est opposée à l'amendement de Vox au Congrès
Santiago Abascal
Dirigeant du parti politique espagnol Vox

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar

Publié le 1 oct. à 03:53.

Signaler une erreur dans le texte

Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Gouvernement · Madrid

Le Congrès espagnol fait avancer la loi sur la violence vicariante par 312 voix contre 34

Le Congrès des députés espagnol a voté par 312 voix contre 34 le rejet d'un amendement de Vox, faisant avancer un projet de loi qui classe la violence vicariante comme circonstance aggravante fondée sur le genre.

Texte IA fondé sur les articles de La Razón, 20 minutos et El Periódico. Publié le 1 oct. à 03:53.

Poser une question sur ce texte

Poser votre propre question
Comment il est fait