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En bref

  • Les propositions du PSD, du CDS-PP et de Chega approuvées en 2024 sont tombées caduques après la dissolution de 2025 et reviennent pour un vote vendredi 16 octobre.

  • Marta Silva, de Chega, a chiffré le bénéfice potentiel à 15 millions d'euros par an, un chiffre que Fabian Figueiredo, du Bloco, a minimisé lors du débat.

  • Paulo Muacho, citant l'IGAS, a indiqué que les non-résidents sans aucune couverture représentaient 0,66 % des épisodes d'urgence en 2024.

  • La députée PS Mariana Vieira da Silva a qualifié la proposition du PSD de propagande, et la cheffe de file parlementaire du PCP, Paula Santos, a condamné la rhétorique de la droite comme réactionnaire, raciste et xénophobe.

Les propositions de loi reviennent au Parlement

Le Parlement portugais a débattu jeudi 15 octobre d'un ensemble de propositions de loi visant à restreindre l'accès au service national de santé (SNS) pour les étrangers non résidents, un sujet que la droite qualifie de « tourisme médical ». Les propositions du PSD, du CDS-PP et de Chega avaient été approuvées en 2024, mais sont tombées caduques lors de la dissolution de l'Assemblée de la République en 2025, ce qui a conduit les partis à les redéposer. Les votes sont prévus vendredi 16 octobre au matin. Le PSD et le CDS-PP veulent que les migrants en situation irrégulière et les non-résidents paient leurs soins, tandis que Chega étend la facturation aux apatrides et aux demandeurs d'asile dont la demande n'a pas été accordée. Marta Silva, de Chega, a chiffré le gain potentiel à 15 millions d'euros par an, un chiffre qu'elle attribue à des estimations circulant parmi des sources crédibles.

« Nous ne confondons pas les immigrés résidents avec les visiteurs opportunistes. »

Marta Silva, députée Chega

Les partis de gauche ripostent

Le Parti socialiste (PS) a fait valoir que la loi de base sur la santé en vigueur impose déjà aux non-résidents de payer, et que l'accès universel s'applique aux personnes vivant au Portugal. Le PS a également cité les conclusions d'une commission d'évaluation présidée par Maria de Belém Roseira. Mariana Vieira da Silva, du PS, s'est montrée plus directe au sujet du texte du PSD.

« La proposition de loi du PSD n'est que de la propagande. »

Mariana Vieira da Silva, députée PS

D'autres partis d'opposition, dont l'IL, ont accusé la droite de faire porter aux étrangers la responsabilité des défaillances dans le recouvrement des factures impayées par l'État. Joana Cordeiro, de l'IL, a déclaré qu'il était plus facile de pointer du doigt les personnes venant de l'étranger. Paulo Muacho, de Livre, a qualifié le débat de façade que la droite continue d'alimenter. Paula Santos, cheffe de file parlementaire du PCP, a critiqué ce qu'elle a décrit comme une « rhétorique réactionnaire, raciste et xénophobe » de la droite.

L'ampleur du phénomène

Fabian Figueiredo, du Bloco, a ouvert le débat en demandant quel était réellement l'impact annuel du traitement des étrangers non résidents, minimisant l'estimation de 15 millions d'euros. Paulo Muacho a cité les données de l'Inspeção-Geral das Atividades em Saúde (IGAS) pour 2024 : les non-résidents traités dans le SNS sans aucune couverture, telle qu'une assurance santé, une convention ou un accord international, représentaient 0,66 % des épisodes d'urgence. Le député PSD Alberto Machado a reconnu que l'ampleur réelle du phénomène était inconnue, tout en soulignant que ces coûts étaient supportés par les contribuables portugais. Le député centriste João Pinho de Almeida a ironisé sur le fait que les urgences des hôpitaux Amadora-Sintra et Garcia de Orta étaient « pleines de Suédois et de Norvégiens », et a résumé la proposition en une question.

« Combien cela coûte-t-il ? Même si c'était 50 centimes, il faudrait quand même les payer. »

João Pinho de Almeida, député centriste

Perspectives pour vendredi

Le PS a déposé une résolution non contraignante demandant au gouvernement de collecter des données sur l'accès des non-résidents au SNS. L'IL a proposé de percevoir le paiement à l'arrivée dans l'unité de santé, tandis que le Bloco veut supprimer purement et simplement les taxes modératrices. Livre a proposé d'améliorer l'accès des immigrés aux soins de santé. Le même jour, le PSD a présenté une proposition de loi visant à approuver le statut du Conseil national de la procréation médicalement assistée, mais l'opposition s'est concentrée sur l'absence de centres publics de PMA dans l'Alentejo et l'Algarve et sur les listes d'attente pour les traitements. Les votes sur les propositions de loi relatives à la santé sont prévus vendredi 16 octobre au matin.

Dans ce texte

Les propositions de loi reviennent au ParlementLes propositions de loi reviennent au ParlementLes partis de gauche ripostentLes partis de gauche ripostentL'ampleur du phénomèneL'ampleur du phénomènePerspectives pour vendrediPerspectives pour vendredi

Fondé sur les articles de

Diário de Notícias, JN, PÚBLICO, Jornal Expresso, Correio da Manha

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Lisbonne
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Lisbonne · Portugal

À suivre dans l’édition du jour

Zacharia quitterait son poste de porte-parole de la Maison-Blanche

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Sources et contexte

  • Diário de Notíciasle 15 oct. à 23:41La droite et la gauche s'affrontent sur le « tourisme médical »Direita e esquerda chocam devido ao "turismo de saúde · original en portugais
  • JNle 15 oct. à 22:00L'AD et Chega accusés de blâmer les étrangers pour les problèmes du SNSAD e Chega acusados de culpar estrangeiros por problemas no SNS · original en portugais
  • PÚBLICOle 15 oct. à 21:42La droite insiste sur la facturation des services du SNS aux non-résidents, le PS garantit que la loi l'exige déjàDireita insiste na cobrança de serviços do SNS a não residentes, PS garante que lei já o exige · original en portugais
  • Jornal Expressole 15 oct. à 20:23Contre l'« opportunisme », le PSD, le CDS et Chega insistent pour limiter l'accès au SNS aux étrangers non-résidentsContra o "oportunismo", PSD, CDS e Chega insistem em limitar acesso ao SNS de estrangeiros não residentes · original en portugais
Marta Silva
Députée Chega qui a ouvert le débat et cité une estimation annuelle de 15 millions d'euros
Alberto Machado
Député PSD qui a défendu la proposition conjointe du PSD et du CDS-PP
Mariana Vieira da Silva
Députée PS qui a qualifié la proposition du PSD de propagande
João Pinho de Almeida
Député centriste qui a ironisé sur le débat et interrogé le coût du traitement des non-résidents
Paula Santos
Cheffe de file parlementaire du PCP qui a critiqué la rhétorique de la droite
Paulo Muacho
Député Livre qui a cité les chiffres de l'IGAS sur les épisodes d'urgence des non-résidents
Joana Cordeiro
Députée IL qui a accusé le PSD, le CDS-PP et Chega de faire porter la faute aux étrangers
Fabian Figueiredo
Député Bloco qui a interrogé l'impact annuel du traitement des étrangers non résidents

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Publié le 15 oct. à 23:59.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Gouvernement · Lisbonne

Portugal : la droite veut faire payer les étrangers non résidents pour le service de santé

Le Parlement portugais a débattu jeudi 15 octobre de propositions de loi du PSD, du CDS-PP et de Chega, les votes étant prévus vendredi matin. Le PS et d'autres partis d'opposition ont accusé la droite de faire porter aux migrants la responsabilité des problèmes du service de santé.

Texte IA fondé sur les articles de Diário de Notícias, JN, PÚBLICO et d’autres médias. Publié le 15 oct. à 23:59.

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