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En bref

  • Sur les 32 dirigeants territoriaux qui ont pris la parole, 30 ont soutenu le plan de Sánchez de reporter les élections à 2027.

  • Sánchez a décrit la peine de 24 ans de prison pour l'ex-ministre Ábalos et l'inculpation de Zapatero comme des actes d'« individus spécifiques », non des défaillances systémiques.

  • Emiliano García-Page et Miriam Andrés ont appelé à des élections anticipées, arguant que le moment actuel est le pire jamais connu par le parti.

  • Le premier ministre n'a pas évoqué quatre défaites électorales régionales consécutives où le PSOE a perdu de 10 à 19 % face au PP.

Le parti se rallie à Sánchez

La commission fédérale du PSOE s'est réunie samedi à Madrid dans un geste de soutien quasi-unanime à Pedro Sánchez. Seuls deux membres sur plus de 220 ont ouvertement appelé à des élections anticipées : le président de Castille-La Manche, Emiliano García-Page, et la maire de Palencia, Miriam Andrés. Les autres, y compris la secrétaire générale adjointe du parti, María Jesús Montero, et le chef madrilène Óscar López, ont resserré les rangs et ont donné au premier ministre ce qu'il voulait : une liberté totale pour décider quand organiser les élections.

« Ceux qui réclament aujourd'hui des élections sont les mêmes qui voulaient un gouvernement du PP en 2015, se sont opposés à la motion de censure en 2017 et ont rejeté notre pacte en 2023. »

Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol et secrétaire général du PSOE

Les affaires de corruption et la défense de la direction

La commission s'est déroulée dans un contexte de coups judiciaires sévères. L'ancien secrétaire à l'Organisation, José Luis Ábalos, a été condamné lundi à 24 ans de prison pour son rôle dans le scandale des marchés de masques. La Garde civile a perquisitionné le siège du parti à Ferraz, et l'ancien président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, a été inculpé pour trafic d'influence et fraude fiscale. Sánchez a minimisé les affaires, affirmant qu'elles impliquaient des « individus spécifiques qui ont profité de leurs positions » et niant une corruption systémique. Il a également refusé toute autocritique sur la série d'enquêtes qui encerclent son parti et sa famille.

« Ils tentent de monter un dossier contre le Parti socialiste. Une chose est de répondre d'une conduite irrégulière, et une autre est de laisser l'extrême droite médiatique et judiciaire créer un sentiment de corruption généralisée. »

María Jesús Montero, secrétaire générale adjointe du PSOE et dirigeante socialiste andalouse

L'opposition interne et sa portée limitée

García-Page a décrit le moment actuel comme le « pire de l'histoire du PSOE » et a appelé à un vote de confiance ou à des élections anticipées, arguant que cela protégerait le parti d'un vote sanction lors des scrutins régionaux de mai 2027. Sa position a été réfutée par plusieurs figures importantes. Óscar López a rétorqué que le point le plus bas du parti était en réalité 1993-1996, et Montero a accusé la droite de fabriquer une « sensation généralisée de corruption qui n'existe pas ». Patxi López, le porte-parole du parti au Congrès, a déclaré que García-Page avait « exagéré pour défendre une position que je ne partage pas », tout en reconnaissant que la commission était le forum approprié pour la dissidence.

Votes de la commission fédérale sur la direction de Sánchezmembres
Soutiennent Sánchez30
Réclament des élections anticipées2
Soutiennent Sánchez
30 membres
Réclament des élections anticipées
2 membres

Données tirées du texte de l’article

Viser les élections générales de 2027

Sánchez n'a fait aucune mention des quatre défaites électorales régionales consécutives en Andalousie, Estrémadure, Castille-et-León et Aragon, où le PSOE a perdu avec des écarts compris entre 10 % et 19 %. Au lieu de cela, il a affiché son optimisme : « J'ai vraiment envie de gagner à nouveau en 2027. » Le gouvernement prévoit de présenter le budget 2026, mais ses alliés parlementaires, le Parti nationaliste basque et Junts, ont déjà déclaré que la législature était terminée. Malgré cela, Sánchez a répété qu'il gouvernera jusqu'aux prochaines élections générales, qu'il convoquera seul, et qu'il compte rester en fonction assez longtemps pour façonner « l'Espagne de 2030 ».

Dans ce texte

Le parti se rallie à SánchezLe parti se rallie à SánchezLes affaires de corruption et la défense de la directionLes affaires de corruption et la défense de la directionL'opposition interne et sa portée limitéeL'opposition interne et sa portée limitéeViser les élections générales de 2027Viser les élections générales de 2027

Fondé sur les articles de

El Periódico, EL PAÍS, LaVanguardia, EL MUNDO, LaSexta

Liste des sources
Madrid
Madrid
Madrid · Espagne

À suivre dans l’édition du jour

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Sources et contexte

  • El Periódicole 28 juin à 06:03El PSOE deja manos libres a Sánchez para seguir gobernando y convocar elecciones cuando quiera
  • EL PAÍSle 28 juin à 05:40Sánchez ya está en campaña
  • LaVanguardiale 28 juin à 05:12Sánchez alinea a la mayoría del PSOE para dar la batalla electoral en el 2027
  • EL MUNDOle 28 juin à 02:54Sánchez ningunea al PSOE, limita la corrupción a "personas concretas" y oprime a la "corriente minoritaria" de los críticos
Pedro Sánchez
Président du gouvernement espagnol et secrétaire général du PSOE
Emiliano García-Page
Président de Castille-La Manche et voix dissidente du PSOE
Miriam Andrés
Maire de Palencia, l'une des deux figures du PSOE ayant appelé à des élections anticipées
María Jesús Montero
Secrétaire générale adjointe du PSOE et dirigeante socialiste andalouse
Óscar López
Ministre de la Transformation numérique et secrétaire général du PSOE-Madrid
José Luis Ábalos
Ancien secrétaire à l'Organisation du PSOE récemment condamné à 24 ans de prison pour corruption

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Publié le 28 juin à 07:25.

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Gouvernement · Madrid

Sánchez mobilise le PSOE derrière lui, rejette les appels à des élections anticipées et vise résolument 2027

Pedro Sánchez a obtenu un large soutien de la commission fédérale de son parti pour continuer à gouverner sans élections anticipées, malgré les scandales de corruption et la dissidence interne.

Texte IA fondé sur les articles de El Periódico, EL PAÍS, LaVanguardia et d’autres médias. Publié le 28 juin à 07:25.

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