La rénovation à 14 millions de dollars (ou 14,7 millions selon The Independent) par l'entrepreneur Atlantic Industrial Coatings a été précipitée pour une ouverture le 4 juillet. Rempli en juin, le revêtement s'est décollé et les algues ont rendu l'eau verte.
La procureure Jeanine Pirro a inculpé au moins 7 personnes, dont l'ancien olympien David Hearn, mais a ensuite conclu que les dommages provenaient d'une installation ratée. Un juge a abandonné les poursuites contre Hearn et 3 autres la semaine dernière.
Trump a concédé « une erreur d'entrepreneur » le 9 août mais continue d'accuser Hearn, citant un employé anonyme du NPS. Il a admis qu'il n'y a « ni vidéo ni preuve » et a accusé Pirro de « plier comme un parapluie ».
Pirro a confronté le secrétaire à l'Intérieur Doug Burgum dans le Bureau ovale, l'accusant d'avoir induit le président en erreur. Le récit de Burgum sur la fourniture de preuves a été contesté par le bureau de Pirro.
Trump a suggéré que le graffiti « 86 47 » sur le bassin avait « probablement été obtenu de James Comey », qui fait face à des accusations criminelles pour un post Instagram avec des coquillages. Une affaire précédente contre Comey a été rejetée après que la procureure Lindsey Halligan a outrepassé son mandat.
L'administration Trump a précipité une rénovation à 14 millions de dollars du bassin du Lincoln Memorial pour la terminer avant le 4 juillet, l'entrepreneur Atlantic Industrial Coatings installant un nouveau revêtement bleu et un système de purification de l'eau. The Independent a estimé le coût à 14,7 millions de dollars. Lorsque le bassin a été rempli en juin, le revêtement a commencé à se décoller et les systèmes de purification n'ont pas empêché une prolifération massive d'algues qui a rendu l'eau verte. Le bassin reste vidé pour réparations, Trump affirmant qu'il « rouvrira prochainement ».
La procureure des États-Unis pour le district de Columbia, Jeanine Pirro, a inculpé au moins sept personnes pour vandalisme sur le bassin, dont l'ancien olympien David « Davey » Hearn, un slalomeur en canoë de 67 ans qui a représenté les États-Unis à trois Jeux olympiques en 1992, 1996 et 2000. Hearn a plaidé non coupable le 9 juillet. Le bureau de Pirro a ensuite conclu que les dommages provenaient d'une installation ratée plutôt que d'un sabotage, et a demandé l'abandon des charges. Un juge a accepté d'abandonner les poursuites contre Hearn et trois autres personnes la semaine dernière, mais les procureurs ont demandé un abandon « sans préjudice », laissant la possibilité de relancer l'affaire. Les avocats de Hearn ont déposé une motion de 28 pages demandant un abandon « avec préjudice » pour clore définitivement l'affaire. Le juge Todd Edelman de la Cour supérieure ne s'est pas encore prononcé sur cette question.
Trump a refusé d'accepter la conclusion selon laquelle les dommages étaient auto-infligés. Dimanche 9 août, il a posté sur Truth Social qu'« il y avait aussi une erreur d'entrepreneur due à la précipitation des travaux », mais a insisté sur le fait que les dommages qui en résultaient se limitaient à « une très petite zone » et étaient « relativement sans conséquence ». Il a cité un employé du National Park Service, décrit seulement comme un « témoin hautement crédible », qui aurait vu Hearn « violemment » arracher et tirer sur le revêtement du bassin. Trump a admis qu'il n'y avait « ni vidéo ni preuve » pour étayer les accusations de vandalisme, ajoutant que des caméras de sécurité « ont été et sont en cours d'installation ». Il a accusé Pirro de « plier comme un parapluie », a déclaré qu'il était « en désaccord à 100 % » avec sa décision, et a laissé entendre qu'« elle a flanché ». Il a appelé Pirro à « revoir sa décision hâtive » et a refusé de dire s'il demanderait son départ.
La controverse a débordé en conflit interne au sein de l'administration. Selon le New York Times, Pirro a confronté le secrétaire à l'Intérieur Doug Burgum en face à face dans le Bureau ovale, l'accusant d'avoir induit le président en erreur. Burgum s'était joint à Trump pour faire pression sur Pirro, affirmant que son département avait fourni aux procureurs des témoignages d'experts et de témoins oculaires documentant le vandalisme, un récit contesté par le bureau de Pirro. Trump a également impliqué l'ancien directeur du FBI James Comey dans cette saga, suggérant que le graffiti « 86 47 » mesurant environ 15 sur 30 pieds sur le site du bassin avait « probablement été obtenu de James Comey ». Comey fait face à des accusations criminelles pour un post Instagram montrant des coquillages disposés pour épeler « 86 47 », ce que Trump a qualifié d'appel codé à son assassinat. Une affaire précédente contre Comey, intentée par l'ancienne procureure Lindsey Halligan pour mensonge au Congrès, a été rejetée après qu'il a été jugé que Halligan avait outrepassé son mandat. Le DOJ a déposé un nouvel acte d'accusation à deux chefs en avril 2026.
Hearn a décrit l'expérience comme « kafkaïenne » et « orwellienne » dans une interview à NPR lundi 10 août. Son avocat, Norm Eisen, a déclaré à l'émission All Things Considered de NPR :
« Nous estimons fermement que cette affaire devrait être classée une fois pour toutes. Davey est un homme innocent. Il ne devrait pas avoir à revivre cela une seconde fois. »
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Le président Trump a concédé que la rénovation précipitée à 14 millions de dollars du bassin du Lincoln Memorial avait souffert d'une erreur d'entrepreneur, mais a continué à blâmer l'ancien olympien David Hearn pour vandalisme, tout en admettant qu'il n'y a « ni vidéo ni preuve ».
Texte IA fondé sur les articles de NPR, The New York Times, The Guardian et d’autres médias. Publié .