Le ministre des Affaires étrangères Wadephul visite la Mauritanie, le Nigeria et l'Afrique du Sud, après des voyages au Kenya, en Éthiopie et au Maroc plus tôt cette année.
Avec plus de 240 millions d'habitants et un âge moyen bas, le Nigeria est le plus grand marché intérieur d'Afrique et le deuxième partenaire commercial de l'Allemagne en Afrique subsaharienne, accueillant environ 80 entreprises allemandes.
L'Allemagne cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour les terres rares ; la Mauritanie offre un potentiel d'hydrogène vert, et un partenariat énergétique germano-nigérian existe depuis 2008.
Près de 600 entreprises allemandes opèrent en Afrique du Sud, ce qui en fait le premier partenaire commercial de l'Allemagne en Afrique ; Wadephul la qualifie de « point d'ancrage central ».
À Lagos, le hub commercial du Nigeria, le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul a rencontré un groupe de jeunes influenceurs : un musicien, un entrepreneur du secteur culturel et un cinéaste. Interrogés sur l'Allemagne, ils ont mentionné la Berlinale et la Berlin Fashion Week. Wadephul a déclaré ensuite que l'Europe et l'Allemagne pouvaient apprendre beaucoup de l'esprit créatif de ces influenceurs. Il a utilisé cette rencontre pour adresser un message aux entreprises allemandes : davantage de flexibilité est nécessaire lorsqu'il s'agit d'investir en Afrique.
L'étape de Lagos fait partie du troisième voyage de Wadephul en Afrique cette année. Il s'est rendu au Kenya et en Éthiopie en janvier, et au Maroc en avril. La tournée actuelle, qui a débuté en Mauritanie lundi et se terminera en Afrique du Sud jeudi, comprend une délégation de représentants d'entreprises allemandes.
« Quiconque n'est pas présent en Afrique aujourd'hui risque de manquer des opportunités cruciales. »
Il a ajouté :
« Tout le monde doit bouger. Tout le monde doit devenir plus flexible. Et cela s'applique aussi à l'économie allemande. »
Le gouvernement allemand cherche activement de nouveaux partenaires économiques dans le monde, en partie en réponse aux politiques commerciales protectionnistes et tarifaires du président américain Donald Trump. Le Nigeria, avec plus de 240 millions d'habitants, est le pays le plus peuplé d'Afrique, son plus grand marché intérieur et l'une de ses plus grandes économies. Un âge moyen bas en fait un marché d'avenir prometteur. Il est déjà le deuxième partenaire commercial le plus important de l'Allemagne en Afrique subsaharienne après l'Afrique du Sud. Environ 80 entreprises allemandes sont actuellement présentes au Nigeria, bien qu'aucun nouvel investissement majeur n'ait été enregistré récemment.
Réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine pour les matières premières critiques et les terres rares, essentielles pour les technologies du futur, est un autre moteur du rapprochement allemand. La Mauritanie, que Wadephul a visitée lundi, recèle un potentiel important dans ce domaine, ainsi que dans les énergies renouvelables et l'hydrogène vert, selon des experts. L'énergie est également le pilier des relations économiques germano-nigérianes. Le Nigeria est le plus grand producteur de pétrole d'Afrique, et un partenariat énergétique bilatéral dirigé par le ministère allemand des Affaires étrangères existe depuis 2008. Un bureau germano-nigérian de l'hydrogène a été ouvert à Abuja en 2022. Cependant, la Chine est déjà un acteur majeur : elle est un important partenaire commercial bilatéral pour le Nigeria, avec des investissements croissants dans les infrastructures, les mines, les télécommunications mobiles et l'armement.
Wadephul se rendra en Afrique du Sud jeudi. Avec près de 600 entreprises allemandes, le pays est de loin le partenaire commercial le plus important de l'Allemagne en Afrique, un « point d'ancrage central » pour les affaires allemandes, comme l'a décrit Wadephul. Il y voit d'autres opportunités, notamment dans le secteur de l'énergie et des matières premières.
Données tirées du texte de l’article
Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.
Soutenir PollarDiplomatie · Lagos, Nouakchott et Johannesburg
Lors de son troisième voyage en Afrique cette année, le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul a appelé les entreprises allemandes à faire preuve de plus de flexibilité dans leurs investissements sur le continent, citant le marché nigérian de 240 millions d'habitants et la nécessité de se diversifier loin de la Chine pour les matières premières critiques.
Texte IA fondé sur les articles de Wirtschafts Woche et Handelsblatt. Publié .